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Comment l'ARJEL a assaini le marché du pari en ligne en France

En mai 2010, juste avant la Coupe du monde en Afrique du Sud, la loi numéro 2010-476 (French Gambling Act) a été introduite et promulguée, ce qui a donné jour à l'ARJEL (Autorité de Régulation des Jeux en Ligne). Des licences ont ensuite été rendues disponibles pour le pari sportif, les courses de chevaux et le poker en ligne. Bien avant cela, les joueurs français jouaient sur des sites de jeux basés dans d'autres pays, mais l'État s'est mis à resserrer l'étau sur ces derniers.

35 compagnies introduisirent des demandes dès que l'occasion se présenta. Parmi les premiers sites à obtenir des licences il y avait BetClic, PokerStars, Party Poker, Barriere Poker, Chilipoker, PMU, EuroSportBet, Everest Poker, Partouche, Sajo et Winamax. Pour ce qui est des licences pour le pari sportif, 17 furent attribuées à 11 compagnies au cours des premiers mois.

Les objections des joueurs et des compagnies, dont quelques-unes se sont retirées du marché français en raison des taxes excessives, ont poussé le gouvernement français à envisager des amendements des lois en vigueur. Ces modifications constituaient à imposer des taxes sur les recettes brutes du pari plutôt que sur chaque mise placée. Une autre taxe est également envisagée, et elle serait de 55% sur les revenus des courses hippiques et de 38% sur les paris sportifs.

Par ailleurs, l'ARJEL envisage d'ajouter plus de jeux au répertoire de poker en ligne qui comprend actuellement le Texas Hold'em et l'Omaha. Les nouveaux titres pourraient inclure Five Card Stud, Seven Card Stud, Seven Card Stud High/Low, Razz, Omaha-8 et des jeux mixtes. Dans le même temps, l'ARJEL cherche à utiliser des méthodes plus fermes pour empêcher les Français de parier sur des sites qui figurent toujours sur liste noire. L'ARJEL s'engage à rembourser les différents fournisseurs de services en ligne pour les pertes qu'ils pourraient subir en raison de la procédure de blocages de joueurs des sites remis en question.